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Interview de Juan Francisco ECHARRI.
Bonjour Casper, peux-tu te présenter et dire quelle est ta fonction au sein de ROL
?
Je m’appelle Juan Francisco ECHARRI
(Casper pour ROL). Je suis basque espagnol (tout le monde ne peut pas être chti).
J’ai 54 ans, je suis marié et j’ai un fils de 19 ans qui est animateur kids. Je
suis très honoré d’être le président de cette belle association.
Depuis quand fais-tu du roller et depuis quand te dévoues-tu pour ROL ?
J’ai commencé le patin à roulettes à Paris avec les reliques que nous mettions sous
nos chaussures et qui faisaient un bruit épouvantable. J’ai fait du hockey sur glace puis mon fils m’a demandé de faire du roller avec lui, il y a une douzaine d’années.
Un ami m’a fait connaître ROL en 2001 lors d’une rando et depuis c’est une drogue.
Quelque temps après, je suis devenu staffeur puis animateur puis j’ai intégré le
CA. J’ai été accepté, en 2004, au poste de vice président et je suis devenu président
en janvier 2005.
Le roller est-il ta seule passion ? Que fais-tu
dans la vie de tous les jours ?
Non, j’ai une véritable passion pour tous les sports. Depuis l’âge de 7 ans, j’ai
fait de la pelote basque, du judo, du football, du rugby, du hockey, du volley,
du tennis… Actuellement, le roller occupe tous mes loisirs mais je ne peux m’empêcher
de faire de la pelote basque lorsque je descends chez moi. Sur le plan professionnel,
au sein d’AXA, je suis responsable des prestataires automobiles (épavistes et spécialistes
bris de glace) pour la région Nord Est.
En quoi
consiste ta fonction de président ?
Je suis le maillon d’une chaîne et l’animateur d’une équipe. Je dois être un arbitre
et défendre les intérêts de l’association, des adhérents. Je préside l’assemblée
générale, les réunions du CA et du bureau. Je suis le garant du but et de l’objet
de l’association.
Qu’est-ce qui te plait le plus
et le moins parmi tes missions ?
Le plus: les relations publiques. Le moins : faire face aux oppositions.
Comment vois-tu évoluer ROL dans quelques années
?
ROL a fêté ses 7 ans, beaucoup de personnes ont critiqué et critiquent ROL mais
nous avons les reins solides. Je pense que nous n’avons pas fait le tour de nos
possibilités et que notre association est encore pour quelques années incontournable
dans le monde du roller.
As-tu besoin d’aide de la part de
bénévoles ? Si oui, pourquoi ?
Oui, nous avons la chance d’avoir un groupe de bénévoles (70 personnes) très actif
mais de nouveaux volontaires sont attendus avec impatience car la diversité est
constructive et nous avons énormément de choses à faire.
Le mot de la fin ?
Je suis content de faire partie de cette association et je vais faire tout mon possible
pour que les adhérents soient fiers d’appartenir à ROL. Je remercie tous les bénévoles
et permanents pour l’incroyable travail qu’ils accomplissent.
Interview réalisée en avril 2007.
Propos recueillis par Stéphanie MELAMED.
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